Bibliothèque de prompts de plan d’établissement

Bibliothèque de prompts de plan d’établissement sur Morphic

Des prompts de plan d’établissement testés, à copier et à lancer sur Morphic. Chacun explique le rôle de ses éléments, pour que vous l’adaptiez au lieu de tâtonner.

Un village perché aux premières lueurs

Un plan d’établissement ultra large tient un village de pierre perché à l’aube. La caméra reste verrouillée sur un trépied, sans avancée, sans panoramique et sans dérive, de sorte que la ligne des toits occupe exactement la même place à la première et à la dernière image. Une nappe basse de brume remplit la vallée au pied des remparts au début, puis s’amincit assez pour laisser voir la route qui monte en lacets jusqu’à la porte. Rien d’autre ne bouge. Un soleil bas venu de la droite rase les façades est, dans une palette de calcaire chaud, d’ombre bleu froid et de brume or pâle. Anamorphique, un seul plan-séquence. Environ 10 secondes, sans boucle. <une cloche lointaine, des oiseaux, un vent léger>. Pas de musique.

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Une silhouette sur un désert de sel

Un plan d’établissement ultra large tient une étendue de sel craquelé qui court jusqu’à une ligne de montagnes lointaine. La caméra reste verrouillée, sans avancée, sans panoramique et sans recadrage, à aucun moment. Une seule silhouette qui marche occupe moins d’un quarantième de la hauteur du cadre et seule elle bouge : elle traverse de la gauche du centre vers la droite et se trouve encore bien dans le cadre à la fin, de sorte que la distance jusqu’aux montagnes se lit dans la lenteur de sa progression. Soleil dur de midi presque à la verticale, ciel blanchi, dans une palette de blanc os, d’ocre pâle et de bleu voilé. Anamorphique, un seul plan-séquence. Environ 10 secondes, sans boucle. <un vent sec, silence absolu pour le reste>. Pas de musique.

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Une place vue à travers une arche

Un plan d’établissement regarde à travers une arche de pierre sombre vers une place ensoleillée. La caméra reste verrouillée à l’intérieur de l’arche, sans avancée et sans panoramique, de sorte que les bords de l’arche gardent exactement la même position à la première et à la dernière image et restent dans l’ombre. Sur la place, deux personnes traversent le sol éclairé et un vol de pigeons s’élève, puis la place est de nouveau vide de monde à la fin. Soleil dur de midi dehors et ombre profonde dedans, dans une palette de pierre presque noire, de grès brûlant et d’un seul volet vert. 35 mm, un seul plan-séquence. Environ 8 secondes, sans boucle. <des pigeons, des voix lointaines, une fontaine>. Pas de musique.

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Un bateau entre dans le port

Un plan d’établissement ultra large tient un port de pierre depuis le quai d’en face. La caméra reste verrouillée, sans panoramique et sans suivi, à aucun moment. Aucun navire n’est sur l’eau à la première image. Un bateau de pêche bleu entre par la gauche, traverse le bassin et franchit l’entrée du port à la dernière, son sillage s’étalant encore derrière lui. La caméra ne se tourne jamais pour le suivre et les bateaux amarrés le long du quai ne bougent pas. Lumière plate du matin sous un voile haut, dans une palette de pierre grise, d’eau verte et d’une seule touche de bleu pour la coque. Anamorphique, un seul plan-séquence. Environ 12 secondes, sans boucle. <un moteur diesel, de l’eau contre la pierre, des goélands>. Pas de musique.

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Un train traverse une ligne d’horizon

Un plan d’établissement ultra large tient la silhouette d’une ville fluviale depuis un toit. La caméra reste verrouillée, sans avancée, sans panoramique et sans dérive, de sorte que chaque tour occupe exactement la même position à la première et à la dernière image. Un seul train de banlieue franchit un pont à poutres, au second plan, de gauche à droite, et il a entièrement quitté le pont à la fin ; rien d’autre ne bouge dans le cadre. Lumière de fin d’après-midi, ombres longues portées par les tours, dans une palette de béton chaud, de verre froid et d’or voilé. Anamorphique, un seul plan-séquence. Environ 10 secondes, sans boucle. <le bourdonnement lointain d’une ville, un train sur l’acier>. Pas de musique.

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Trois postes dans un atelier

Un plan d’établissement en intérieur tient un atelier d’usinage depuis le bout de l’allée. La caméra reste verrouillée, sans avancée et sans panoramique, de sorte que les tours et le pont roulant occupent des positions identiques à la première et à la dernière image. Exactement trois ouvriers sont à trois postes séparés, chacun reste à sa machine pendant tout le clip et aucun ne traverse le cadre. Une gerbe de liquide de coupe et un mandrin qui tourne lentement sont les seuls autres mouvements. Éclairage haut de hangar, avec la lumière du jour d’un rideau métallique au fond, dans une palette de gris machine, de jaune sécurité et de blanc froid. 24 mm, un seul plan-séquence. Environ 8 secondes, sans boucle. <des machines, un extracteur d’air, du métal>. Pas de musique.

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Le dernier rideau qui descend

Un plan d’établissement tient une petite rue commerçante à l’heure de la fermeture. La caméra reste verrouillée, sans avancée et sans panoramique, de sorte que les devantures occupent des positions identiques à la première et à la dernière image. Tous les rideaux de la rangée sont déjà baissés sauf un, et ce dernier descend complètement pendant le clip : la rue est entièrement close à la fin. Une voiture passe et sort du cadre. Soleil orange bas dans l’axe de la rue, ombres longues, dans une palette de brique chaude, de rideau gris et d’or vif. 35 mm, un seul plan-séquence. Environ 8 secondes, sans boucle. <un rideau qui roule, une voiture qui passe, un goéland>. Pas de musique.

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Un port à marée basse

Un plan d’établissement ultra large tient un port de marée à marée basse. La caméra reste verrouillée, sans avancée, sans panoramique et sans recadrage, de sorte que le mur du quai et les coques amarrées occupent des positions identiques à la première et à la dernière image. Chaque bateau repose, penché, sur la vase mouillée, quille au fond, et aucun ne flotte ni ne bouge à aucun moment. Un mince chenal d’eau coule au milieu de la vase, et un groupe d’échassiers s’envole puis se repose avant la fin. Lumière argentée et plate sous un voile haut, dans une palette de vase grise, de coques peintes et de ciel pâle. Anamorphique, un seul plan-séquence. Environ 10 secondes, sans boucle. <des échassiers, des haubans, un lent filet d’eau>. Pas de musique.

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Une dérive qui se pose sur un lac

Un plan d’établissement ultra large glisse lentement vers la droite au-dessus d’un bassin lacustre calme. La caméra avance à un rythme à peine perceptible, puis ralentit jusqu’à l’arrêt complet pendant les deux dernières secondes. Elle se pose ainsi sur un cadre composé, l’île exactement au centre et la crête lointaine bien horizontale. Elle ne repart jamais et ne dépasse jamais l’île. Une barque reste immobile sur l’eau du début à la fin. Lumière plate de ciel couvert, eau couleur d’étain, dans une palette de bleu ardoise, de pin sombre et de ciel pâle. Anamorphique, un seul plan-séquence. Lent travelling jusqu’à l’arrêt complet. Environ 10 secondes, sans boucle. <de l’eau, des oiseaux au loin>. Pas de musique.

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Une porte s’ouvre au fond d’une salle

Un plan d’établissement en intérieur tient une salle des fêtes vide depuis le fond de la pièce. La caméra reste verrouillée, sans avancée et sans recadrage, de sorte que la scène et les rangées de chaises empilées occupent les mêmes positions à la première et à la dernière image. La porte du fond est fermée au début, s’ouvre vers l’intérieur, et un coin de lumière du couloir s’étale sur le parquet à la fin, la porte restant ouverte sans que personne soit entré. Rien d’autre ne bouge dans la salle. De hautes fenêtres sur un côté jettent des barres de lumière du jour, dans une palette de parquet miel, de crème craie et de lumière froide. 24 mm, un seul plan-séquence. Environ 8 secondes, sans boucle. <une porte qui s’entrouvre, l’écho d’une salle>. Pas de musique.

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Du ciel jusqu’à la rue

Un plan d’établissement bascule vers le bas depuis une étroite bande de ciel entre deux grands immeubles. La caméra pivote sur son axe, sans avancée et sans zoom, si bien que les immeubles restent à la même distance de l’objectif du début à la fin. Le cadre ne montre que le ciel et le haut de deux façades à la première image, puis se pose sur le trottoir et les devantures, où des gens marchent, à la dernière. Le mouvement s’arrête là et ne continue pas. Lumière vive de ciel couvert, rue à l’ombre, dans une palette de ciel pâle, de pierre noircie et d’un seul store rouge. 24 mm, un seul plan-séquence. Un panoramique régulier jusqu’à l’arrêt. Environ 8 secondes, sans boucle. <la circulation de la rue, des pas>. Pas de musique.

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Un lampadaire sur une rue mouillée

Un plan d’établissement tient une rue vide détrempée par la pluie, de nuit. La caméra reste verrouillée, sans avancée, sans panoramique et sans mise au point glissante, de sorte que la ligne du trottoir et le lampadaire occupent les mêmes positions à la première et à la dernière image. Une silhouette se tient immobile sous l’unique réverbère allumé pendant tout le clip et ne s’éloigne jamais. Le seul mouvement est la pluie qui tombe dans le cône de lumière et les reflets qui se brisent dans l’eau stagnante. Ce lampadaire est la seule source de lumière, dans une palette de presque noir, d’ambre sodium et de gris d’asphalte mouillé. 35 mm, un seul plan-séquence. Environ 8 secondes, en boucle propre. <une pluie régulière, de l’eau dans un caniveau>. Pas de musique.

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Des couches de brume en clairière

Un plan d’établissement ultra large tient une clairière dans une forêt de pins. La caméra reste verrouillée, sans avancée et sans dérive, de sorte que les troncs occupent exactement les mêmes positions à la première et à la dernière image. Trois nappes de brume distinctes dérivent entre les troncs à des profondeurs et des vitesses différentes : les arbres du fond sont cachés au début et l’un d’eux se voit nettement à la fin, quand une bande s’amincit. Rien d’autre ne bouge et aucun animal n’apparaît. Un soleil bas derrière les arbres transforme chaque bande de brume en voile lumineux, dans une palette de troncs presque noirs, de brume blanc froid et d’or pâle. Anamorphique, un seul plan-séquence. Environ 10 secondes, sans boucle. <des gouttes, un oiseau au loin>. Pas de musique.

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Une route de col en lacets

Un plan d’établissement ultra large tient un col de montagne depuis le versant d’en face. La caméra reste verrouillée, sans avancée et sans dérive, de sorte que la ligne de crête garde exactement le même niveau à la première et à la dernière image. Une route monte en six lacets bien visibles sur la face opposée, et une petite camionnette grimpe du deuxième virage au quatrième pendant le clip, en restant minuscule dans le cadre. Rien d’autre ne bouge. Lumière dure du matin sur la face lointaine, versant proche à l’ombre, dans une palette d’éboulis gris, d’herbe décolorée et d’ombre bleu froid. Anamorphique, un seul plan-séquence. Environ 12 secondes, sans boucle. <du vent, un moteur très lointain>. Pas de musique.

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Un tronc qui dévoile une maison

Un plan d’établissement s’ouvre sur un large tronc de chêne qui couvre les deux tiers gauches du cadre, si bien que le bâtiment derrière est presque entièrement masqué à la première image. La caméra se déplace latéralement vers la droite à vitesse régulière. Le tronc sort complètement du champ et, à la dernière image, une maison de campagne en brique rouge, avec son allée de gravier et ses deux cheminées, se tient pleinement visible et centrée. La maison ne bouge jamais et la caméra ne revient pas en arrière. Lumière chaude de fin de journée sur la façade, dans une palette de brique chaude, de pelouse vert profond et de ciel pâle. 35 mm, un seul plan-séquence. Travelling latéral régulier. Environ 8 secondes, sans boucle. <des corbeaux freux, un vent léger dans les feuilles>. Pas de musique.

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Les fenêtres s’allument au crépuscule

Un plan d’établissement ultra large tient un immeuble de rapport de l’autre côté d’une rue calme au crépuscule. La caméra reste verrouillée, sans avancée, sans panoramique et sans variation d’exposition, de sorte que le bâtiment est identique à la première et à la dernière image. Toutes les fenêtres sont sombres au début, puis exactement six s’allument une à une, dans le désordre, et six sont éclairées et stables à la fin, les autres restant noires. Rien d’autre ne bouge dans le cadre. Ciel de crépuscule bleu profond derrière, rue sans éclairage, dans une palette de bleu froid, de tungstène chaud et de brique sombre. Anamorphique, un seul plan-séquence. Environ 10 secondes, sans boucle. <une rue calme, une voiture au loin>. Pas de musique.

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De l’eau jusqu’à une ville de falaise

Un plan d’établissement bascule vers le haut depuis des vagues qui se brisent sur des rochers. La caméra pivote vers le haut, sans avancée et sans montée de grue, de sorte que la falaise reste à la même distance de l’objectif. Le cadre ne contient que de l’eau blanche et de la roche sombre à la première image, remonte la falaise, puis se pose sur une ville de maisons claires étagées au sommet, où un clocher occupe le centre, à la dernière. Le mouvement s’arrête là et ne file pas dans le ciel. Soleil dur du matin sur les maisons, pied de falaise à l’ombre, dans une palette d’enduit blanc, de roche noire mouillée et de bleu froid. 35 mm, un seul plan-séquence. Environ 10 secondes, sans boucle. <le ressac sur la roche, des goélands>. Pas de musique.

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Une route vers le point de fuite

Un plan d’établissement ultra large tient une route à deux voies qui file droit vers un point de fuite en plein désert. La caméra est verrouillée sur l’axe de la chaussée, sans avancée et sans dérive, de sorte que le point de fuite reste exactement au centre à la première et à la dernière image. Aucun véhicule n’apparaît à aucun moment. Le seul mouvement est la brume de chaleur qui monte du bitume lointain, déforme l’horizon en continu et ne se stabilise jamais. Soleil dur et haut, ciel blanchi, dans une palette de bitume gris, d’ocre brûlé et de bleu délavé. Anamorphique, un seul plan-séquence. Environ 8 secondes, en boucle propre. <un vent sec, des insectes>. Pas de musique.

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Un jardinier seul dans un stade

Un plan d’établissement tient un stade de football vide depuis le haut d’une tribune. La caméra reste verrouillée, sans avancée, sans panoramique et sans recadrage, de sorte que la pelouse et le gradin d’en face occupent des positions identiques à la première et à la dernière image. Tous les sièges sont vides du début à la fin. Un seul jardinier pousse un traceur le long de la ligne de touche, de la zone du poteau de corner jusqu’à la ligne médiane, et laisse derrière lui un trait blanc tout frais. Rien d’autre ne bouge. Lumière plate du matin, la tribune proche projetant une ombre dure sur un coin, dans une palette de vert pelouse, de bleu des sièges et de béton froid. 24 mm, un seul plan-séquence. Environ 10 secondes, sans boucle. <le vent dans une enceinte vide, une route au loin>. Pas de musique.

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Une cour de ferme à l’aube

Un plan d’établissement tient une cour pavée de ferme aux premières lueurs. La caméra reste verrouillée, sans avancée, sans panoramique et sans recadrage, de sorte que la grange, le portail et l’abreuvoir gardent des positions identiques tout du long. La cour ne contient aucun animal à la première image ; cinq poules sortent ensuite de la grange une à une et sont dispersées sur les pavés, en train de picorer, à la dernière. Aucune personne n’apparaît. Un soleil bas à travers le portail jette un long coin de lumière sur les pavés, dans une palette de gris de pavé mouillé, de bois patiné et d’or chaud. 35 mm, un seul plan-séquence. Environ 10 secondes, sans boucle. <des poules, un tracteur au loin, un chant d’oiseaux>. Pas de musique.

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Questions fréquentes

Comment utiliser ces prompts de plan d’établissement ?
Choisissez un prompt, copiez-le et collez-le dans Morphic. Chacun s’ouvre sur le cadre et sur le lieu qu’il installe : le modèle lit donc la géographie avant le détail. Changez l’endroit, pour un village, un port ou une place de chez vous, et le plan ouvre toujours une scène.
Que faut-il dans un plan d’établissement ?
Trois informations : où, quand et quelle taille. Nommez le lieu, nommez la lumière pour que l’heure soit sans ambiguïté, et placez dans le cadre un élément de taille connue pour que l’échelle se lise. Un plan large sans repère d’échelle n’est qu’un paysage. Si la caméra bouge, le mouvement doit finir : une dérive qui s’arrête sur un cadre composé laisse au montage un point de coupe et une place pour un titre.
Pourquoi mon plan large paraît-il vide ?
Parce que rien n’y change. Un plan d’établissement a quand même besoin d’un événement : une lumière qui s’allume, un bateau qui entre, une silhouette qui traverse. Un petit mouvement dans un grand cadre immobile est ce qui le distingue d’une photographie.
Quel format choisir pour YouTube, Instagram et les réseaux sociaux ?
Les exemples de cette page couvrent quatre cadrages. Le 16:9 convient à YouTube et au web, le 21:9 et le 2:1 donnent un rendu cinéma pour les paysages et les ouvertures de film, et le 9:16 vertical sert aux Reels, aux Shorts et aux stories. Indiquez le format dans votre demande et composez le plan pour lui : un panoramique vertical n’a de sens qu’en 9:16.
Puis-je utiliser les vidéos à titre commercial ?
Les prompts décrivent des lieux originaux et des sujets fictifs : ce que vous générez vous revient. Évitez de demander de vrais logos, des marques déposées ou la ressemblance d’une personne vivante, et gardez votre usage final conforme aux conditions de Morphic.