Bibliothèque de prompts de gros plan

Bibliothèque de prompts de gros plan sur Morphic

Des prompts de gros plan testés, à copier et à lancer sur Morphic. Chacun explique le rôle de ses mots, pour que vous l’adaptiez au lieu de tâtonner.

Un iris se contracte sur un clignement

Un très gros plan cadre un seul œil noisette, du sourcil à la pommette. La caméra est verrouillée, sans travelling avant, sans dérive ni mise au point glissée : l’œil occupe la même place du cadre à la première image et à la dernière. L’œil est ouvert au début, cligne exactement une fois, pas davantage, et la pupille est nettement plus petite à la fin qu’au début, à mesure que la lumière se stabilise. Vitesse réelle, sans ralenti à aucun moment. Une fenêtre à gauche dessine un petit reflet rectangulaire dans l’œil. Palette de noisette, de peau chaude et de blanc froid. Macro 100 mm, un seul plan-séquence, cils et pores visibles. Environ 5 secondes, sans boucle. <une pièce très silencieuse>. Pas de musique.

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Une mâchoire se contracte une fois

Un gros plan cadre le côté de la mâchoire d’un homme, de l’oreille au menton. La caméra est verrouillée, sans travelling avant ni panoramique : la ligne de la mâchoire reste sur la même diagonale à la première et à la dernière image. Le muscle est détendu au début, se tend une fois jusqu’à ce que le masséter ressorte sous la peau, puis se relâche entièrement et reste détendu à la fin. Il ne tourne la tête à aucun moment. Une lumière dure venue de derrière et du dessus rase la barbe de quelques jours. Palette de peau chaude, de barbe grise et de presque-noir. 85 mm, un seul plan-séquence, pores et barbe visibles. Environ 5 secondes, sans boucle. <un grondement de fond de pièce>. Pas de musique.

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Un copeau de cire se soulève

Un plan macro cadre le flanc d’une bougie pilier crème. La caméra est verrouillée, sans travelling avant ni rotation : la même bande de cire est dans le cadre tout du long. La surface est lisse et intacte à la première image ; un ongle de pouce la parcourt vers le bas une seule fois, et à la dernière image un seul copeau de cire enroulé se détache d’une rainure propre et mate. Rien d’autre ne bouge. Une lumière dure et rasante venue de la gauche fait projeter son ombre à la rainure. Palette de cire crème, de peau chaude et de gris doux. Macro 100 mm, un seul plan-séquence. Vitesse réelle, un seul passage régulier. Environ 5 secondes, sans boucle. <un frottement léger>. Pas de musique.

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Une allumette s’enflamme

Un plan macro cadre la tête d’une allumette en bois contre une bande à frotter sombre. La caméra est fixée, sans travelling avant ni suivi : la bande reste sur la même ligne tout du long. La tête n’est pas allumée à la première image, frotte sur la bande, jaillit en un large éclat lumineux, puis s’est stabilisée à la dernière en une flamme en goutte régulière, qui brûle au sommet du bâton. Vitesse réelle, sans ralenti à aucun moment. La flamme est la seule source de lumière d’un cadre autrement sombre. Palette de presque-noir, de jaune soufre et d’orange profond. Macro 100 mm, un seul plan-séquence. Environ 5 secondes, sans boucle. <un frottement, puis une combustion douce>. Pas de musique.

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Une fissure traverse la glace

Un plan macro cadre un seul glaçon transparent dans un verre épais. La caméra est verrouillée à hauteur du verre, sans travelling avant ni mise au point glissée : le glaçon reste à la même place à la première et à la dernière image. Le cube est impeccable au début, une ligne de fracture blanche se propage en une seule traversée par son centre, et il tient d’un seul bloc à la fin, la fissure figée sur place. Il ne se brise jamais et ne se divise jamais en morceaux. Une lumière dure venue de derrière, à travers le verre, avec un pourtour sombre. Palette de presque-noir, de blanc froid et d’un seul reflet chaud. Macro 100 mm, un seul plan-séquence. Vitesse réelle. Environ 5 secondes, sans boucle. <un craquement net, puis la glace qui se tasse>. Pas de musique.

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Les phalanges blanchissent sur une corde

Un gros plan cadre une main refermée sur une épaisse corde de chanvre. La caméra est fixée à hauteur des phalanges, sans travelling avant ni panoramique : la main reste centrée tout du long. La prise est lâche, et les phalanges ont la même couleur que le reste de la main à la première image ; les doigts se referment fort, et à la dernière image les phalanges sont visiblement pâles et les tendons ressortent sur le dos de la main. La main ne tire pas la corde hors du cadre. Une lumière dure venue de la gauche rase les fibres. Palette de peau chaude, d’or de chanvre et d’ombre profonde. Macro 100 mm, un seul plan-séquence, texture de la peau visible. Environ 5 secondes, sans boucle. <une corde qui craque>. Pas de musique.

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Une lèvre sèche humidifiée

Un plan macro cadre une bouche, du dessous du nez jusqu’au menton. La caméra est fixée, sans travelling avant ni recadrage : la bouche occupe la même place du cadre tout du long. La lèvre inférieure est visiblement sèche et mate, avec de fines gerçures, à la première image ; la langue la parcourt une fois et se retire, et à la dernière image la lèvre est lisse et légèrement brillante, ses gerçures n’accrochant plus la lumière. La bouche reste fermée par ailleurs. Lumière dure venue d’en haut à gauche. Palette de peau chaude, de rouge éteint et d’ombre froide. Macro 100 mm, un seul plan-séquence, texture des lèvres visible. Environ 5 secondes, sans boucle. <une pièce très silencieuse>. Pas de musique.

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L’encre s’étend dans le papier

Un plan macro ultra large cadre une feuille de papier buvard non collé. La caméra est verrouillée à la verticale, sans travelling avant ni rotation : la même zone de papier est dans le cadre à la première et à la dernière image. La feuille est propre au début ; une plume en acier se pose et laisse un petit point d’encre bleu-noir, puis l’encre progresse vers l’extérieur le long des fibres du papier en une étoile douce et irrégulière, qui cesse de s’étendre et se fige à la fin. La plume se relève et ne revient pas. Une lumière dure et rasante venue de la gauche révèle le grain du papier. Palette de papier crème, d’encre bleu-noir et d’ombre grise. Macro 100 mm, un seul plan-séquence. Environ 6 secondes, sans boucle. <une plume sur le papier>. Pas de musique.

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Un souffle embue une vitre froide

Un gros plan cadre une petite zone de vitre froide, la caméra verrouillée bien en face, sans travelling avant ni mise au point glissée : la même zone est dans le cadre à la première et à la dernière image. Le verre est clair et net au début, un souffle l’embue en un ovale au milieu, puis la buée se retire des bords vers l’intérieur, jusqu’à ce que la vitre soit de nouveau claire à la fin. Rien d’autre ne bouge dans le cadre. Lumière froide et bleue du jour dehors, intérieur chaud et tamisé derrière l’objectif. Palette de gris froid, de blanc bleuté et d’une pointe d’ambre. 85 mm, un seul plan-séquence. Vitesse réelle, sans ralenti. Environ 6 secondes, sans boucle. <une expiration douce>. Pas de musique.

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Une corde tirée puis relâchée

Un plan macro cadre trois cordes au-dessus du manche d’une guitare électrique. La caméra est fixée le long de la touche, sans travelling avant ni panoramique : les deux mêmes frettes sont dans le cadre à la première et à la dernière image. Les cordes sont droites et à plat au début ; un bout de doigt pousse la corde du milieu vers le haut, en travers de la touche, jusqu’à ce qu’elle se courbe nettement hors de l’alignement, puis la relâche : elle est de nouveau droite et à plat à la fin. Une lumière dure venue de la droite accroche le filé de chaque corde. Palette de nickel, de brun palissandre et de peau chaude. Macro 100 mm, un seul plan-séquence, sillons des empreintes digitales visibles. Environ 5 secondes, sans boucle. <une note tirée qui résonne>. Pas de musique.

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Une aiguille dans du denim

Un plan macro cadre une couture de denim indigo sous une main qui coud. La caméra est fixée au-dessus du tissu, sans dérive ni rotation : la couture suit la même ligne à la première et à la dernière image. Le tissu porte trois points terminés au début ; l’aiguille entre, passe de l’autre côté et tire derrière elle une longueur de fil ciré, et un quatrième point achevé repose à plat sur la couture à la fin. Une lumière dure venue du côté accroche la diagonale du sergé. Palette d’indigo, de fil ocre et de peau chaude. Macro 100 mm, un seul plan-séquence, duvet du tissu visible. Environ 6 secondes, sans boucle. <un fil qui traverse l’étoffe>. Pas de musique.

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Du sel tombe sur la peau

Un plan macro cadre le dos d’un avant-bras posé sur une planche sombre. La caméra est fixée au-dessus de la peau, sans travelling avant ni rotation : la même zone est dans le cadre à la première et à la dernière image. La peau est nue au début, des cristaux de gros sel tombent d’en haut, et à la fin une poignée de grains reste prise dans les fins poils et les plis de la peau, sans qu’aucun ne soit sorti du cadre. Vitesse réelle, sans ralenti. Une lumière dure et rasante venue de la droite fait projeter une petite ombre à chaque grain. Palette de peau chaude, de sel d’un blanc froid et de presque-noir. Macro 100 mm, un seul plan-séquence, texture de la peau et fins poils visibles. Environ 5 secondes, sans boucle. <des grains sur la peau>. Pas de musique.

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Une profonde inspiration

Un plan macro cadre le côté d’un nez et le haut d’une lèvre supérieure. La caméra est verrouillée, sans travelling avant ni dérive : la narine reste au même endroit à la première et à la dernière image. La narine est détendue au début, s’élargit une fois sur une seule profonde inspiration, ce qui creuse le pli à côté d’elle, puis se resserre complètement à l’expiration et redevient détendue à la fin. Rien d’autre ne bouge sur le visage. Lumière douce venue du dessus et un peu de la droite. Palette de peau chaude, de légères taches de rousseur et d’ombre froide. Macro 100 mm, un seul plan-séquence, pores et fin duvet visibles. Environ 5 secondes, sans boucle. <une longue respiration lente>. Pas de musique.

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Les lamelles du diaphragme se ferment

Un plan macro regarde droit dans la lentille frontale d’un objectif manuel. La caméra est fixée sur l’axe optique, sans travelling avant ni inclinaison : le bord du barillet cadre le même cercle tout du long. Le diaphragme est grand ouvert à la première image, ses lamelles cachées sur le bord ; puis neuf lamelles se referment ensemble vers l’intérieur et s’arrêtent, laissant une petite ouverture nette, en forme d’ennéagone, à la dernière. L’objectif lui-même ne bouge ni ne tourne jamais dans le cadre. Une lumière dure venue de derrière l’objectif fait briller l’ouverture contre le métal sombre. Palette de presque-noir, d’acier froid et d’une lueur chaude. Macro 100 mm, un seul plan-séquence. Fermeture régulière. Environ 5 secondes, sans boucle. <un léger clic mécanique>. Pas de musique.

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Un sourire naît à un coin des lèvres

Un gros plan cadre la bouche et le menton d’une femme, juste sous le nez. La caméra est fixe, sans travelling avant ni recadrage : la bouche reste centrée de la première à la dernière image. Les lèvres sont closes et neutres au début ; le coin gauche se lève en premier, le droit suit, et l’expression se fixe en un petit sourire fermé qui tient pendant la dernière seconde, sans jamais devenir un grand sourire ouvert. Lumière douce de fenêtre venue de la gauche. Palette de peau chaude, de rose éteint et de gris d’un pull en maille. 85 mm, un seul plan-séquence, texture des lèvres et fin duvet de la peau visibles. Environ 5 secondes, sans boucle. <un intérieur calme>. Pas de musique.

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Six pas d’une trotteuse

Un plan macro cadre la moitié basse d’un cadran de montre blanc. La caméra est verrouillée bien en face du verre, sans travelling avant ni inclinaison : les chiffres du cadran restent au même endroit à la première et à la dernière image. La trotteuse part du repère des trente secondes et avance exactement de six pas, un repère par pas, avec une pause nette entre chacun, puis s’arrête sur le trente-sixième. Elle ne balaie jamais de façon continue et ne dépasse jamais six. Une lumière douce venue d’en haut à gauche, avec un seul arc spéculaire sur le verre. Palette de blanc émaillé, d’acier bleui et de laiton chaud. Macro 100 mm, un seul plan-séquence. Environ 6 secondes, sans boucle. <six tics bien distincts>. Pas de musique.

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Une pupille rétrécit sous une lumière qui monte

Un plan macro cadre un iris gris-bleu qui remplit presque tout le cadre. La caméra est fixée, sans travelling avant ni dérive : l’iris reste centré tout du long et la tête ne bouge jamais. Une lumière hors champ à droite monte régulièrement ; la pupille est large et sombre à la première image, et réduite à un petit cercle serré à la dernière, tandis que les fibres de l’iris se resserrent visiblement vers l’intérieur. L’œil ne cligne à aucun moment. Palette de bleu ardoise, de peau chaude et d’un seul reflet blanc éclatant. Macro 100 mm, un seul plan-séquence, très faible profondeur de champ. Environ 5 secondes, sans boucle. <un léger bourdonnement électrique>. Pas de musique.

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Une goutte de sueur descend une tempe

Un plan macro cadre la tempe et la racine des cheveux d’un coureur. La caméra est fixée, sans travelling avant ni suivi : la même zone de peau remplit le cadre tout du long. Une seule goutte se trouve à la racine des cheveux à la première image, prend du poids, puis roule devant le coin externe de l’œil et vient s’arrêter contre la pommette à la dernière, en laissant derrière elle une traînée humide. La tête ne bouge pas. Soleil bas et dur venu de la droite, avec un liseré lumineux sur la peau mouillée. Palette de peau rougie, de cheveux sombres et humides, et d’or chaud. Macro 100 mm, un seul plan-séquence, pores visibles. Vitesse réelle, sans ralenti. Environ 6 secondes, sans boucle. <une respiration, une route au loin>. Pas de musique.

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Les cils cèdent la place à l’iris

Un plan macro cadre le coin d’un œil, la caméra totalement immobile, sans travelling avant ni recadrage à aucun moment. La mise au point est sur la pointe des cils inférieurs à la première image, où chaque poil est net, puis recule une seule fois : l’iris derrière est précis à la dernière, tandis que les cils tombent dans un voile doux au premier plan. L’œil reste fixe et ne cligne pas. Lumière douce de face, avec un large reflet dans l’œil. Palette de brun chaud, d’iris olive et de peau pâle. Macro 100 mm, un seul plan-séquence, très faible profondeur de champ. Environ 5 secondes, sans boucle. <un fond de pièce>. Pas de musique.

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Une clé tourne dans une serrure

Un plan macro cadre une clé en laiton déjà engagée dans l’entrée de serrure d’une porte peinte en sombre. La caméra est verrouillée bien en face de la plaque, sans travelling avant ni dérive : la plaque reste à la même place à la première et à la dernière image. La clé est verticale au début ; une main la tourne d’un quart de tour dans le sens des aiguilles d’une montre, contre une résistance croissante, et s’arrête net, puis elle repose à l’horizontale à la fin, la main toujours dessus. Elle ne tourne jamais plus loin et ne revient pas. Une lumière chaude de couloir venue d’en haut à gauche, qui rase la texture de la peinture. Palette de laiton patiné, de peinture vert profond et de peau chaude. Macro 100 mm, un seul plan-séquence. Environ 5 secondes, sans boucle. <un mécanisme de serrure qui s’enclenche>. Pas de musique.

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Questions fréquentes

Comment utiliser ces prompts de gros plan ?
Choisissez un prompt, copiez-le et collez-le dans Morphic. Chacun ouvre sur la serrure du cadre et sur ce qui bouge à l’intérieur, de sorte que le modèle lit l’échelle avant le sujet. Changez le sujet et le cadrage tient.
Comment empêcher un gros plan de dériver ou de « respirer » ?
Dites que la caméra est verrouillée et nommez ce qui doit rester à la même place à la première image et à la dernière. À cette échelle, une dérive de quelques pixels se lit comme un tremblement : un cadre fixe, énoncé explicitement, compte donc plus ici que sur n’importe quel plan large.
Quelle différence entre gros plan, très gros plan et plan macro ?
Au cinéma, le vocabulaire se gradue par ce que le cadre contient : le plan rapproché coupe à la poitrine ou aux épaules, le gros plan prend un visage, le très gros plan isole un détail, comme un œil ou une bouche, et le plan d’insert montre un objet. Le plan macro, lui, parle de grossissement : le sujet est reproduit presque à taille réelle sur le capteur et la profondeur de champ tombe à quelques millimètres. Demandez d’abord le cadrage, puis l’objectif.
Pourquoi mon gros plan paraît-il au ralenti alors que je n’ai rien demandé ?
De petits sujets qui bougent dans un cadre serré se lisent comme lents par défaut, et certains modèles accentuent l’effet. Écrivez explicitement vitesse réelle et sans ralenti, puis donnez à l’action un compte, comme un clignement ou trois clics : le rythme a alors quelque chose à mesurer.
Puis-je utiliser les vidéos à titre commercial ?
Les prompts décrivent des sujets originaux et des marques fictives : ce que vous générez vous revient. Évitez de demander de vrais logos, des marques déposées ou la ressemblance d’une personne vivante, et gardez votre usage final conforme aux conditions de Morphic.