Bibliothèque de prompts de ralenti

Bibliothèque de prompts de ralenti sur Morphic

Des prompts de ralenti testés, à copier et à lancer sur Morphic. Chacun nomme une cadence en images par seconde et ce qu’elle doit révéler, pour que vous l’adaptiez au lieu de tâtonner.

Couronne d’éclaboussure à 1 000 images par seconde

Un plan macro fixe, en vrai ralenti haute cadence. Une cerise mûre tombe dans un bol de lait peu profond. La couronne d’éclaboussure se dresse en un anneau de gouttes séparées. Les gouttes retombent en arc quand la surface se referme. Une lumière dure venue de la droite découpe chaque goutte sur un fond profond non éclairé. Palette : rouge profond, blanc chaud et noir presque total. Macro, 100 mm, un seul plan-séquence, filmé à 1 000 images par seconde et restitué à 24. Chaque goutte reste distincte et nette, rien ne bave. Environ 6 secondes, sans boucle. <un seul impact liquide et doux, très ralenti>. Pas de musique.

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Éclat de farine entre deux mains

Un plan fixe à 480 images par seconde s’arrête sur un boulanger à son plan de travail. Il joint ses deux paumes farinées en un seul claquement sec. La farine jaillit en un lent nuage qui s’élargit, chaque grain accrochant la lumière, puis le nuage cale et commence à retomber. Un rai dur de lumière de fenêtre, venu de la gauche, traverse le plan de travail, et tout le reste est sombre. Palette : blanc os, bois chaud et ombre profonde. 50 mm, un seul plan-séquence. Ralenti régulier : le nuage s’étend et se pose à l’intérieur du clip. Environ 6 secondes, sans boucle. <un claquement étouffé et ralenti>. Pas de musique.

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Léger ralenti à 120 images par seconde

Un plan fixe à 120 images par seconde s’arrête sur une femme qui tourne la tête vers la caméra. Ses cheveux se soulèvent et retombent un temps après le mouvement, et son foulard bouge après que ses épaules se sont arrêtées. Elle croise l’objectif et reste là. Une lumière douce de fenêtre venue de la gauche laisse la pièce tamisée derrière elle. Palette : peau chaude, laine écrue et gris. 85 mm, faible profondeur de champ, un seul plan-séquence. Le ralenti est léger et sa cadence ne change jamais. Les cheveux se posent complètement avant la dernière image, au lieu de bouger encore à la fin du clip. Du poids et du prolongement du geste, pas du spectacle. Boucle nette de 6 secondes. <l’ambiance sonore d’une pièce, ralentie>. Pas de musique.

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Un temps suspendu en plein vol

Un plan macro à 240 images par seconde suit un moro-sphinx qui approche d’une fleur. Puis le mouvement s’arrête complètement pendant un temps. Le papillon reste absolument immobile en plein vol, les ailes figées au milieu du battement. Le clip reprend alors et il se pose sur le pétale. Une lumière chaude de fin de journée, venue de la droite, laisse une haie sombre derrière. Palette : gris poussiéreux pour l’aile, rose pâle pour le pétale et vert profond. Macro, 100 mm, un seul plan-séquence. Ralenti, arrêt complet, puis mouvement de nouveau. Environ 8 secondes, sans boucle. <un bourdonnement d’ailes ralenti qui bascule dans le silence puis revient>. Pas de musique.

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Un film de savon qui se rompt

Un plan macro à 2 000 images par seconde s’arrête sur un film de savon tendu dans une boucle de fil de fer. Sa surface nage dans des couleurs d’interférence, jusqu’à ce qu’un point cède. Le trou s’ouvre alors et le bord du film se rétracte vers l’extérieur en un bourrelet qui s’épaissit. La boucle reste vide. Une lumière dure rasante venue de la gauche, sur fond noir, fait des couleurs la seule chose brillante. Palette : magenta et cyan irisés sur noir. Macro, 100 mm, un seul plan-séquence. Haute cadence constante, le bord qui se rétracte est parfaitement lisible. Environ 6 secondes, sans boucle. <presque le silence, un seul tic ténu et ralenti>. Pas de musique.

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Un vortex qui s’ouvre dans le café

Un plan fixe zénithal à 120 images par seconde s’arrête sur une tasse de café noir. Une cuillère y passe une seule fois, puis est retirée. La surface s’ouvre en un lent vortex dont le centre se creuse en fossette. La fossette s’approfondit, tient, puis se referme quand la rotation s’éteint. Une lampe chaude, au-dessus et un peu en arrière, promène un reflet autour de l’entonnoir. Palette : noir presque pur, beige crème chaud et laiton. Macro, 100 mm, un seul plan-séquence. Ralenti doux, le vortex s’ouvre et se referme dans le clip. Rien d’autre ne trouble la surface à aucun moment. Boucle nette de 6 secondes. <un tour de cuillère ralenti, de la céramique>. Pas de musique.

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Un tissu qui se tend d’un coup

Un plan fixe à 480 images par seconde s’arrête sur une femme qui secoue un drap blanc. Quand ses mains claquent vers le bas, une onde parcourt toute la longueur du tissu, de sa prise jusqu’au bord opposé. Le drap se tend d’un coup sec avant de retomber mou. Une lumière plate de fenêtre venue de la gauche laisse la chambre tamisée derrière. Palette : blanc franc, mur gris pâle et parquet chaud. 50 mm, un seul plan-séquence. Ralenti régulier, l’onde qui voyage est parfaitement lisible. Le drap pend, mou, à la première image et de nouveau à la dernière, avec exactement une onde entre les deux. Environ 6 secondes, sans boucle. <le claquement doux et ralenti du tissu>. Pas de musique.

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Départ des blocs à 240 images par seconde

Un travelling latéral à 240 images par seconde accompagne une sprinteuse qui s’élance des blocs. Sur les deux premières foulées, le mollet et la cuisse se contractent sous l’effort et le maillot ondule à chaque poussée. Elle sort du cadre quand la troisième foulée se pose. Les projecteurs du stade, durs et hauts sur la gauche, laissent le public tomber dans le noir derrière elle. Palette : rouge piste, blanc des lignes et bleu foncé pour la tenue. 85 mm, un seul plan-séquence. La cadence est constante de la première à la dernière image, sans variation ni retour au temps réel. Le ralenti est assez profond pour qu’on lise la plaque de la pointe qui fléchit sous son pied. Environ 6 secondes, sans boucle. <un souffle et des pointes sur la piste, très ralentis>. Pas de musique.

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Un chien qui s’ébroue

Un plan fixe à 480 images par seconde s’arrête sur un retriever mouillé, debout sur une berge. Il commence à s’ébrouer de tout le corps. Le pelage lâche tourne en avance sur la peau. L’eau part en un jet radial qui reste suspendu dans l’air avant de retomber. L’ébrouement s’achève et le chien regarde hors champ. Un contre-jour bas, derrière le chien, change chaque goutte en perle lumineuse. Palette : fourrure dorée, berge sombre et eau éclairée. 85 mm, un seul plan-séquence. Ralenti régulier, l’ébrouement se termine dans le clip. Le pelage est trempé à la première image et l’ébrouement est entièrement fini avant la fin du clip. Environ 6 secondes, sans boucle. <le grondement sourd et ralenti de l’ébrouement>. Pas de musique.

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Un battement d’aile décomposé en coups

Un plan macro fixe à 2 000 images par seconde s’arrête sur un colibri devant une mangeoire rouge. Le battement est ralenti jusqu’à isoler chaque coup, un balayage avant puis arrière dont le bout de l’aile trace un huit. L’oiseau garde sa position, boit, puis sort du cadre en piqué. Une lumière du jour douce et diffuse laisse un jardin vert sombre s’effacer derrière. Palette : vert irisé, rouge signal et ombre profonde. Macro, 200 mm, un seul plan-séquence. Cadence constante, un cycle d’aile complet bien lisible. L’oiseau tient sa position tout du long et un cycle d’aile entier s’achève avant la fin du clip. Environ 6 secondes, sans boucle. <un bourdonnement d’ailes grave et ralenti>. Pas de musique.

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Un versement inversé qui se rassemble

Un plan macro fixe en ralenti, joué à l’envers. Du lait se soulève d’une surface de pierre sombre, se rassemble en une colonne montante et remonte dans le bec d’un pichet. La surface reste parfaitement propre derrière lui. Rien d’autre ne bouge dans le cadre. Une seule lumière dure, à gauche, sur fond noir, dans une palette de blanc vif, d’ardoise mouillée et de noir. Macro, 100 mm, un seul plan-séquence. Ralenti passé à l’envers : tout mouvement monte vers le pichet et rien dans le cadre ne tombe jamais. À la dernière image, la pierre est sèche et le pichet plein. Environ 6 secondes, sans boucle. <un doux bruit de liquide, ralenti>. Pas de musique.

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Un spray qui se pulvérise en brume

Un plan macro à 1 000 images par seconde saisit un flacon à gâchette au moment où il se déclenche. Le jet se brise aussitôt en un cône qui s’élargit de gouttes individuelles. Elles ralentissent, perdent leur élan, puis se mettent à flotter et à retomber en fine brume. Un fort contre-jour derrière le cône fait de chaque goutte un point brillant sur le noir. Palette : points blancs, bleu froid et noir. Macro, 100 mm, un seul plan-séquence. Haute cadence constante, le cône se forme puis dérive. La buse est fermée à la première image et le cône s’est défait en brume flottante à la dernière. Environ 6 secondes, sans boucle. <un sifflement ralenti qui s’éteint>. Pas de musique.

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Un corps mou qui se déforme et reprend forme

Un plan macro fixe à 1 000 images par seconde s’arrête sur une tomate mûre posée sur une plaque d’ardoise. Un poids lisse s’abat sur elle. La peau s’aplatit et bombe sur les côtés avant de se fendre le long d’une ligne. La chair reprend un peu de volume quand le poids se retire. Une lumière dure de côté, venue de la droite, sur fond noir. Palette : rouge profond, gris ardoise mouillé et noir. Macro, 100 mm, un seul plan-séquence. Haute cadence constante, la compression puis la reprise partielle sont toutes deux visibles. La peau est intacte à la première image et fendue le long d’une ligne à la dernière. Environ 6 secondes, sans boucle. <un impact sourd et ralenti, puis une fente molle>. Pas de musique.

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Un ballon qui se comprime au contact

Un plan fixe bas à 1 000 images par seconde s’arrête sur un ballon de basket qui tombe sur un parquet ciré. Au contact, le dessous s’aplatit en un large disque et les panneaux se déforment vers l’extérieur. Puis le ballon reprend sa rondeur et quitte à nouveau le sol. Un éclairage dur de gymnase, venu de très haut, fait courir un reflet sous le ballon. Palette : orange brûlé, bois miel et peinture sombre des lignes. 85 mm, un seul plan-séquence. Haute cadence constante, la surface aplatie au contact est bien visible. Environ 6 secondes, sans boucle. <un rebond grave et ralenti>. Pas de musique.

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Variation de vitesse sur un verre qui se brise

Un plan fixe se déroule en temps réel : un verre à boire glisse d’une main et tombe. À l’instant où il touche le carrelage, l’image passe à 1 000 images par seconde. La casse se décompose en étapes : le pied se détache avant que la paroi ne s’ouvre en éclats courbes. Une lumière froide de plafonnier de cuisine met un reflet dur sur chaque fragment. Palette : carrelage blanc, verre clair et bleu froid. 50 mm, un seul plan-séquence. Vitesse normale, puis la variation se déclenche exactement au contact. Le verre est entier à la première image et entièrement brisé à la dernière. Environ 8 secondes, sans boucle. <une chute en temps réel, puis la casse étirée en longueur>. Pas de musique.

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Éclatement d’un ballon qui garde sa forme

Un plan macro à 2 000 images par seconde s’arrête sur un ballon rempli d’eau, suspendu dans le cadre. Une épingle y entre. Le caoutchouc se retire en une fraction de seconde. L’eau garde un instant la forme du ballon, puis perd ses bords et s’effondre. Un contre-jour dur de contour détache l’eau sur un fond noir. Palette : bleu froid, bords brillants et noir. Macro, 100 mm, un seul plan-séquence. Haute cadence constante, l’instant où la forme tient est bien visible. Le ballon est entier à la première image et l’eau a perdu sa forme à la dernière. Environ 8 secondes, sans boucle. <un éclatement sourd et ralenti>. Pas de musique.

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Un filet qui se brise en perles

Un plan macro fixe à 480 images par seconde s’arrête sur un verre dans lequel on verse du café par le haut. Le filet tombe en colonne lisse, puis se brise en un chapelet de perles séparées. Il frappe ensuite la surface et se replie dessous. Le versement s’arrête et la surface se calme. Une seule lampe chaude, à gauche, rase le verre sur un fond sombre. Palette : brun profond, ambre chaud et noir. Macro, 100 mm, faible profondeur de champ, un seul plan-séquence. Ralenti régulier, la transition de la colonne aux perles est visible. Environ 8 secondes, sans boucle. <un versement ralenti, grave et doux>. Pas de musique.

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Sortie de ralenti à la réception

Un travelling bas commence à 480 images par seconde alors qu’une skateuse quitte un rebord. La planche et le corps restent suspendus dans un long arc lent. À l’instant où les roues touchent le sol, l’image reprend le temps réel et elle s’éloigne à vitesse normale. Un soleil tardif, bas et derrière elle, étire une longue ombre vers la caméra. Palette : gris béton chaud, denim sombre et contre-jour doré. 35 mm, un seul plan-séquence. Ralenti dans les airs, temps réel à partir de la réception. Elle est en l’air à la première image et s’éloigne à vitesse normale à la dernière. Environ 8 secondes, sans boucle. <le silence en l’air, puis les roues et le gravier à pleine vitesse>. Pas de musique.

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Double variation sur une vague qui déferle

Un plan fixe se déroule en temps réel : une vague se dresse. Au moment exact où la lèvre se projette en avant, l’image passe à 480 images par seconde. Le rideau d’eau et ses embruns restent suspendus dans l’air. L’image revient ensuite au temps réel quand l’écume fonce vers la caméra. Un soleil bas et dur derrière la vague rend la lèvre translucide. Palette : verre vert, mousse blanche et contre-jour doré. 200 mm, un seul plan-séquence. Temps réel, ralenti pendant la projection, temps réel de nouveau. La vague se dresse à la première image et l’écume remplit le cadre à la dernière. Environ 10 secondes, sans boucle. <le ressac à pleine vitesse, puis un long grondement étiré, puis la pleine vitesse>. Pas de musique.

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Une bulle qui monte dans le miel

Un plan macro fixe à 120 images par seconde s’arrête sur un pot de miel. Une seule bulle d’air monte du fond. Elle se déforme en une longue goutte pendant son ascension, puis s’arrondit près de la surface, où elle cale sous la pellicule. Un contre-jour dur à travers le pot change le miel en ambre lumineux. Palette : or, brun profond et noir. Macro, 100 mm, un seul plan-séquence. Montée lente et régulière, la bulle change de forme en chemin. Elle part du fond du pot et cale sous la surface avant la fin du clip. Rien ne remue le miel de l’extérieur. Boucle nette de 6 secondes. <un son visqueux ralenti, l’ambiance d’une pièce>. Pas de musique.

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Questions fréquentes

Comment utiliser ces prompts de ralenti ?
Choisissez un prompt, copiez-le et collez-le dans Morphic. Chacun nomme une cadence et ce que cette cadence doit révéler : le modèle vise une cible précise, pas une ambiance. Changez le sujet et le rythme tient. Les prompts sont rédigés en français, mais les clips d’exemple ont été générés à partir des prompts d’origine en anglais, donc une version reformulée peut donner un plan un peu différent.
Ralenti ou haute cadence : quelle cadence en images par seconde demander ?
Le ralenti est ce qu’on voit à l’écran, la cadence est ce qui a été filmé : tourner à 1 000 images par seconde puis restituer à 24 donne le ralenti. Dans un prompt, nommez donc la cadence et pas seulement le mot « ralenti », en la choisissant selon l’événement. 120 images par seconde donnent un ralenti doux qui reste crédible, 240 le rendu des retransmissions sportives, 1 000 séparent les gouttes une à une, et au-delà l’impact se décompose en étapes. Un chiffre précis offre au modèle une cible nette.
Pourquoi mon clip a-t-il l’air ralenti après coup, et non filmé au ralenti ?
Parce que rien dans la scène n’avait de raison de réclamer ces images. Une vraie prise à haute cadence montre ce que la vitesse normale ne résout pas : des gouttes qui se détachent, une couronne d’éclaboussure qui se forme, un tissu qui claque. Nommez ce détail et le mouvement paraît capté, non étiré.
Comment écrire une variation de vitesse (speed ramp) ?
En montage, on parle de variation de vitesse ou de « speed ramp ». Dites où la vitesse change et ce qui la déclenche : « temps réel jusqu’à ce que le verre touche le sol, puis l’impact à 1 000 images par seconde » donne une charnière à la variation. Demandée seule, elle renvoie le plus souvent une seule vitesse constante.
Puis-je utiliser les vidéos à titre commercial ?
Les prompts décrivent des scènes originales et des sujets fictifs : ce que vous générez vous revient. Évitez de demander de vrais logos, des marques déposées ou la ressemblance d’une personne vivante (droit à l’image), et gardez votre usage final conforme aux conditions de Morphic.