Bibliothèque de prompts de bande-annonce

Bibliothèque de prompts de bande-annonce sur Morphic

Des prompts de bande-annonce testés, à copier sur Morphic. Chacun explique le rôle de ses éléments, pour que vous l’adaptiez au lieu de tâtonner.

Réagir à ce qu’on ne voit pas

Lent travelling avant sur le visage d’une femme dont les yeux suivent quelque chose qui bouge hors champ à gauche : son expression passe du neutre à une immobilité retenue et prudente, les lèvres s’entrouvrant sans un mot, si bien qu’un visage illisible au début a clairement compris quelque chose à la fin. Rien d’autre n’entre dans le cadre. Un intérieur sombre avec une seule lumière froide de fenêtre à gauche, ombre profonde à droite. 85 mm, très faible profondeur de champ, grain de pellicule. Environ 5 secondes, sans boucle. <un son grave et soutenu qui monte sous le silence de la pièce>.

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La lumière d’un écran sur un visage

Gros plan vertical sur un visage dans le noir, éclairé uniquement par l’écran d’un téléphone en contre-plongée : la lumière change de couleur et d’intensité selon ce qui défile, les pupilles se dilatent et la mâchoire se serre, de sorte qu’un visage détendu au début est tendu, immobile et éclairé par en dessous à la fin. Le téléphone reste hors champ et seule sa lumière se voit. Une pièce sombre, aucune autre source. 85 mm, très faible profondeur de champ, grain de pellicule. Environ 5 secondes, sans boucle. <un faible son métallique qui fuit, puis le silence> (un synthé discret et pulsé qui monte dessous).

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La porte s’ouvre sur la lumière

Lent travelling avant sur une lourde porte qui s’ouvre vers l’intérieur : un coin de lumière blanche et dure s’élargit sur le sol et jette une silhouette en ombre pure, tandis que la pièce au-delà reste cramée et illisible. Une porte sombre et fermée au début est ouverte et pleine de lumière à la fin, sans rien de lisible à l’intérieur. La silhouette ne franchit pas le seuil. Une salle abandonnée, de la poussière en suspension dans le faisceau, murs gris froid. Anamorphique, grain 35 mm, un seul plan-séquence. Environ 5 secondes, sans boucle. <une lourde charnière, un bourdon grave qui monte>.

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La chaîne se tend

Gros plan vertical sur une porte d’entrée vue de l’intérieur : une main glisse la chaîne de sécurité dans son rail et la lâche, puis se retire. Le cadre reste sur la chaîne, qui se tend d’un coup quand quelque chose, dehors, essaie la porte une fois, si bien qu’une chaîne lâche au début est tendue à la fin. La porte elle-même bouge à peine. Un couloir sombre avec une lampe chaude derrière, bois peint. 50 mm, faible profondeur de champ, grain de pellicule. Environ 5 secondes, sans boucle. <une chaîne qui glisse, le silence, puis une seule traction sèche> (une seule note tendue de cordes tenue sous le silence).

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Hors du noir, puis retour

Plan vertical fixe sur du noir pur, d’où une forme faible se dégage lentement jusqu’à devenir à peine lisible comme une forme géométrique dure au centre, avant de se fondre de nouveau dans le noir : un cadre noir et vide au début l’est de nouveau à la fin, après avoir brièvement contenu quelque chose. Rien ne bouge latéralement. Un fond noir profond, un seul liseré de lumière bleue et froide qui dessine le bord. Grain de pellicule, aucun mouvement de caméra. Environ 5 secondes, sans boucle. <une basse profonde qui monte puis s’interrompt net>.

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Les doigts, puis le poing

Gros plan vertical sur une main levée devant un fond sombre qui abaisse un doigt, puis un autre, puis se referme en poing, le mouvement un peu plus rapide à chaque fois : trois doigts levés au début font un poing fermé à la fin. L’avant-bras ne bouge pas. Un intérieur sombre avec une seule lumière chaude et dure à droite, la peau contre le noir. 50 mm, faible profondeur de champ, grain de pellicule. Environ 5 secondes, sans boucle. <trois coups sourds de percussion, le dernier le plus fort>.

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Elle entre et s’arrête

Plan moyen fixe sur une embrasure vide à contre-jour : une silhouette entre par la droite, s’arrête net au centre de l’ouverture et reste complètement immobile, en silhouette pleine, face à la caméra. Un cadre vide au début contient à la fin une figure immobile et illisible. Aucun trait du visage ni du vêtement n’est lisible. Contre-jour froid et dur par la porte, brume, tout le reste dans l’obscurité. 50 mm, grain de pellicule. Environ 5 secondes, sans boucle. <des pas qui s’arrêtent, puis un son grave tenu> (un coup de cuivres profond au moment où la silhouette s’arrête).

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Un vide à l’arrivée

Panoramique filé rapide vers la droite, d’une femme debout à une fenêtre vers l’endroit à côté d’elle où se tenait une seconde personne un instant plus tôt : il arrive sur le sol vide et s’y arrête, si bien qu’un cadre occupé au début se résout sur un sol nu à la fin. Le panoramique se stabilise net, sans dériver. Une pièce aux volets fermés, une lumière dure de lattes en travers du sol. Grain de pellicule 35 mm, caméra à l’épaule. Environ 5 secondes, sans boucle. <un souffle d’air, puis une coupure sèche vers le silence>. Pas de musique.

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Tous se retournent d’un coup

Plan large fixe sur un marché animé où chacun arrête ce qu’il fait et se tourne vers la droite, hors champ, sur le même temps, les conversations mourant avec le mouvement : une foule tournée dans tous les sens au début regarde dans une seule direction à la fin. Personne ne bouge les pieds. Un marché en plein air sous une lumière couverte et plate, auvents et étals. Anamorphique, grain 35 mm, un seul plan-séquence. Environ 5 secondes, sans boucle. <le bruit du marché qui retombe d’un coup en quasi-silence>. Pas de musique.

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Des néons, et quelqu’un qui traverse

Plan vertical fixe sur une rue luisante de pluie où les enseignes se reflètent sur le bitume mouillé : une silhouette traverse le cadre de droite à gauche et masque un instant le reflet le plus vif en passant, si bien qu’une rue vide et lumineuse au début est de nouveau vide à la fin, après avoir été traversée une fois. La caméra reste immobile. Pluie de nuit, enseignes magenta et cyan reflétées dans l’eau stagnante. 35 mm, faible profondeur de champ, grain de pellicule. Environ 6 secondes, sans boucle. <de la pluie, des pas dans l’eau, une sirène au loin> (une pulsation lente de synthé sous la pluie).

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La main sur la commande

Gros plan fixe sur une main qui flotte au-dessus d’une commande encastrée dans un panneau, les doigts légèrement tremblants, puis appuie fermement et maintient la pression pendant que les voyants autour s’éteignent un à un : un panneau allumé au début devient sombre autour d’un doigt appuyé à la fin. Seule la main est dans le cadre. Une salle de contrôle, lumière froide d’instruments, métal brossé. 85 mm, très faible profondeur de champ. Environ 5 secondes, sans boucle. <un lourd commutateur, puis des systèmes qui s’arrêtent> (un son de synthé qui descend).

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Une ombre traverse toute la vallée

Plan large fixe sur une vallée ensoleillée : une ombre énorme la balaie de la gauche, assombrissant dans l’ordre les champs, la rivière puis la crête lointaine, avant que la lumière ne revienne derrière elle. Une vallée pleinement éclairée au début a été traversée à la fin par quelque chose qu’on ne voit jamais. La caméra ne bouge pas. Soleil de fin d’après-midi, herbes hautes et route pâle. Anamorphique, grain 35 mm. Environ 6 secondes, sans boucle. <le vent qui tombe, un grondement profond qui passe au-dessus> (une seule note grave de cordes qui gonfle pendant que l’ombre passe).

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Une allumette, une pièce

Plan moyen fixe dans le noir : on craque une allumette. La flamme montre un instant une pièce pleine de meubles recouverts et, au fond, une forme dressée, puis se réduit à une petite flamme qui n’éclaire que la main qui la tient. Un cadre noir au début a montré une pièce et l’a recachée à la fin. La main ne s’avance pas vers la forme. Un intérieur aux volets clos, de la poussière, des housses. Grain de pellicule 35 mm, caméra à l’épaule. Environ 6 secondes, sans boucle. <une allumette qui craque, un bref éclat, puis un quasi-silence> (une note de piano aiguë et isolée sous l’éclat).

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Immobile, puis en mouvement, puis emporté

Plan large fixe sur une salle de lecture de bibliothèque parfaitement immobile : une seule feuille libre se soulève et glisse, puis tous les papiers de tous les bureaux s’envolent d’un coup et la salle se remplit de feuilles en mouvement. Les trois étapes se succèdent au lieu d’arriver ensemble, de sorte qu’une salle figée au début est une tempête de papier à la fin. La caméra ne bouge jamais. De hautes fenêtres, de la poussière dans les rais de lumière, du bois chaud. Grain de pellicule 35 mm. Environ 8 secondes, sans boucle. <silence, une feuille, puis un grondement qui déferle> (des cordes qui entrent à la deuxième étape et gonflent à la troisième).

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La main sur la garde

Gros plan vertical sur une main qui se referme sur la garde d’une épée au fourreau, les jointures blanchies et le poignet qui tourne de quelques degrés comme pour dégainer, puis s’arrête et reste là sans que la lame bouge : une main détendue au début serre la garde, épée toujours au fourreau, à la fin. L’autre bras reste hors champ. Un intérieur sombre avec une lumière chaude et basse à gauche, cuir usé et acier. 85 mm, très faible profondeur de champ. Environ 5 secondes, sans boucle. <un cuir qui craque, un seul coup grave de tambour>.

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Gardé hors de la netteté

Gros plan fixe sur deux mains qui soulèvent un objet posé sur une table. La netteté reste fermement sur les mains tandis que l’objet demeure une forme floue et illisible, sans jamais se préciser : un objet sur la table au début est tenu en l’air et toujours illisible à la fin. La mise au point ne bouge à aucun moment. Une pièce sombre avec une seule lumière latérale dure à gauche. 85 mm, très faible profondeur de champ, grain de pellicule. Environ 5 secondes, sans boucle. <un tissu qui bouge, un son grave soutenu> (un bourdon grave et inquiet pendant tout le plan).

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Une silhouette, un pays immense

Plan large fixe sur une vaste plaine de sel déserte où une seule silhouette en marche occupe une toute petite partie du cadre et s’éloigne lentement du centre-gauche vers le lointain, sans jamais se rapprocher de la caméra : à peine lisible au début, elle est encore plus petite à la fin. La caméra ne bouge ni ne zoome. Lumière de midi dure et plate, sol blanc rejoignant un ciel pâle presque sans horizon. Anamorphique, grain 35 mm. Environ 6 secondes, sans boucle. <du vent sur un sol plat, des pas sur la croûte> (un violoncelle seul et soutenu sous le vent).

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Quelque chose passe devant la fenêtre

Plan moyen fixe sur une fenêtre intérieure la nuit : une grande masse sombre glisse derrière de gauche à droite, assez près pour que seule une section sans relief remplisse la vitre, et met tout le plan à se dégager. Une fenêtre sur la nuit au début montre de nouveau la nuit à la fin, après avoir été remplie entre-temps. Rien ne bouge dans la pièce. Une pièce sombre, une lampe, de la pluie sur la vitre. Grain de pellicule 35 mm. Environ 5 secondes, sans boucle. <un grondement grave qui passe, la vitre qui vibre> (un accord de cordes dissonant et tenu).

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Les débris touchent le sol

Plan large fixe sur une rue de ville dans les minutes qui suivent un événement : une épaisse couche de poussière de béton grise recouvre déjà les voitures garées et le trottoir, et de la cendre fine et des fragments déchirés retombent encore dans le cadre sur cette couche. Un feu de signalisation oscille au bout de son câble et une alarme de voiture retentit quelque part hors champ, de sorte qu’une rue sous la cendre qui tombe au début est plus immobile et plus profondément recouverte à la fin. Les débris sont gris et lourds, jamais blancs ni légers comme du papier, et rien ne remonte. Pas de personnages et aucun mouvement de caméra. Lumière du jour grise et plate à travers la poussière en suspension, couleurs drainées jusqu’au quasi-monochrome. Anamorphique, grain 35 mm. Environ 6 secondes, sans boucle. <un sifflement lointain, une alarme de voiture, de la cendre qui se dépose, aucune voix>. Pas de musique.

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Une femme debout, tous courent

Plan vertical fixe dans une rue passante : une foule déferle devant la caméra de l’arrière vers l’avant, tous flous de mouvement, tandis qu’une femme reste parfaitement immobile, tournée dans l’autre sens, et tient sa place pendant qu’ils s’écartent autour d’elle. Un cadre plein de mouvement uniforme au début contient un point fixe à la fin. Elle ne se retourne pas. Lumière du jour couverte, manteaux ternes et trottoir mouillé. 50 mm, faible profondeur de champ, grain de pellicule. Environ 6 secondes, sans boucle. <des pas de course et des cris étouffés> (une pulsation lente et grave sous le bruit).

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Questions fréquentes

Comment utiliser ces prompts de bande-annonce ?
Choisissez un prompt, copiez-le et collez-le dans Morphic. Chacun s’ouvre sur le cadrage et le mouvement, puis nomme ce que le plan retient, pour que le modèle lise le temps fort avant le décor. Changez le décor : la promesse tient toujours.
Qu’est-ce qui distingue un temps fort de bande-annonce d’une simple scène ?
Ce qu’il refuse de montrer. Une scène résout, un temps fort promet. Gardez la cause hors champ, laissez la révélation partielle ou finissez sur la décision plutôt que sur la conséquence : un seul plan fait alors le travail d’une séquence entière.
Faut-il de la musique dans les clips de bande-annonce ?
Presque toujours. Une bande-annonce se monte sur la musique : demander une note de partition dans le prompt donne un clip qui a déjà une forme sur laquelle couper. Les exceptions sont les temps forts bâtis sur le silence, où la coupure du son est le moment, et qui ne portent que des effets.
Quelle durée pour un temps fort de bande-annonce ?
Cinq à six secondes. Un temps fort tient en une seule idée : il lui faut juste le temps d’établir un état et de le changer une fois. Huit secondes conviennent à une montée par paliers, mais au-delà, ce n’est plus un temps fort, c’est une scène.
Comment faire le teaser ou la bande-annonce d’un court métrage ?
Générez un plan par temps fort, puis montez-les dans l’ordre d’une bande-annonce : une ouverture calme, une montée par paliers, un ou deux plans de révélation partielle, puis un carton-titre sur noir. Gardez la même lumière et la même optique d’un plan à l’autre pour que le montage tienne, et réservez le silence pour juste avant le titre. Les cartes « Carton-titre » de cette page servent de points de coupe.
Puis-je utiliser ces vidéos à des fins commerciales ?
Les prompts de cette page décrivent des scènes originales et des sujets fictifs : ce que vous générez vous appartient. Évitez de demander de vrais logos, des marques déposées ou la ressemblance d’une personne vivante, et gardez votre usage final conforme aux conditions de Morphic.